Les lignes du désir.

Dans les highlights de cet album qui n'a pas à pâlir de la comparaison avec son glorieux prédécesseur Microcastle, on évoquera Desire Lines, 6 minutes 15 en apesanteur où l'on retrouve au chant le talentueux guitariste Lockett Pundt. Auteur en solo d'un très bel album hélas passé complètement inaperçu, l'hypnotique The Floodlight Collective paru l'année dernière sous le nom de Lotus Plaza, c'est l'alter ego discret de Bradford, et c'est en bonne partie sur lui que repose la cohérence mélodique du groupe, i.e la beauté d'une chose comme Halcyon Digest. Donc n'oublions pas Lockett. L'album se referme sur une note amère, avec un touchant He Would Have Laughed dédié au très regretté Jay Reatard (dont la mort avait eu un impact direct sur mon échec à un oral d'Histoire l'année dernière, mon côté adolescente émotive), ami cher de Bradford Cox avec qui il avait collaboré le temps d'un split EP il y a 2 ou 3 ans. Je ne peux que vous conseiller de découvrir ou redécouvrir leurs reprises mutuelles de Fluorescent Grey et Oh It's Such A Shame (par ailleurs, la pochette est parfaite). Je n'avais pas grand chose d'autre à rajouter, achetez l'album, allez les voir, ils méritent votre argent, Bradford vivra peut être plus longtemps. C'était mes 10 minutes d'amour gratuit du jour.
2 commentaires:
putain mais j'avais écouté cet album une première fois parce que Revival m'avait rendu dingue, et je l'avais trouvé super chiant... puis je l'avais réécouté en espérant trouver une merveille cachée, mais je l'avais trouvé encore plus chiant.
comment j'ai pu passer à côté de ça ? peut-être parce que je faisais autre chose en même temps. anyway, je reDL tout ça ouais
ça me fait penser à moby, chaud comme je t'aime juliet
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